Ces deux îles volcaniques sont situées sur la ligne de l’Equateur, au large de Libreville (Gabon) sur une superficie de 960 Km2. Pendant l’époque coloniale, les plantations de cacao appartenaient aux grandes entreprises portugaises (plantations de 5000 à 10 000 ha) et la population indigène travaillait comme ouvriers agricoles. La culture paysanne n’existait donc pas ou très peu, contrairement au continent africain où elle s’articule souvent autour de la communauté de village. Après la révolution des œillets au Portugal (1976), celui-ci accorda l’indépendance à ses colonies dont SAO TOME ET PRINCIPE. Les grandes plantations ont été pour la plupart, démantelées et des terres ont été distribuées à la population. Aujourd’hui la culture du cacao s’articule autour de petits producteurs possédant de 2 à 5 ha de cacao. |